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Numéro de la piste Titre Classement Nombre d'écoutes Actions
1 Bella's Lullaby (Twilight)
1 912 lectures
2 Jeux interdits
1 177 lectures
3 From First to Last : Emily
957 lectures

Présentation + Résumé rapide

Présentation + Résumé rapide
CE BLOG EST TERMINE RDV ICI POUR LA NEW FIC'


Coucou, je fais encore une fic. à croire que j'ai que ça à faire dans ma vie ! C'est la **compte** la 6 ème fiction que j'écris, mon sixième bébé en quelque sorte xd !

Je ne demanderais qu'une chose après que vous ayez lu le prologue : si vous voulez être prévenu(e) des mises à jour et des suites sur le blog, il faut m'ajouter dans vos blogs préférés (pas ailleurs) et activer votre messagerie skyblog si possible (c'est pas une obligation)

Sinon, ban je crois que j'ai pas grand chose d'autres à dire !

Résumé rapide :

Une fille apprend à la mort de sa mère qu'elle doit vivre (jusqu'à sa majorité, soit dans 3 mois) avec son père qu'elle n'a jamais connu ni vu. Elle ne veux pas déménager et encore moins quand elle apprend qu'elle va devoir suivre les TH dans leur tournée, son père faisant partit du staff...
Se liera-t-elle d'amitié avec eux ou bien les haïra-t-elle ?

PS : Pour celles qui écrivent des fic's et qui veulent une personne qui corrige leur fautes d'ortho, je veux bien être une bêta-fic (corriger vos fautes), suffit de m'envoyer le chapitre par message perso (MP =messagerie skyrock) en me demandant de corriger.


CE BLOG EST TERMINE RDV ICI POUR LA NEW FIC'
# Posté le mardi 22 juillet 2008 18:26
Modifié le mardi 07 avril 2009 09:16

MP3 : Dear Diary / From First to Last : Emily (2004)

Dear Diary / From First to Last : Emily (2004)

[Ecouter ce morceau] [Ajouter ce morceau à mon blog]

Titre : From First to Last : Emily
Album : Dear Diary
Année : 2004
Paroles :
Quelques Extraits de traduc' :
Ses sourires et ses rires
C'est la seule chose que j'ai attendu pendant longtemps
Sans me soucier de notre distance et de nos espoirs, parce que nous étions
Emportés par nos beaux yeux et nos lettres pour tout le temps
La seule chose que j'ai attendu

J'espère que c'est quelque chose qui en vaut l'attente
Parce que c'est la seule fois ou je me suis senti vrai
Les orages n'ont jamais pu m'arrêter
Parce qu'il n'y a personne au monde comme Emily

Elle est simple pourtant déroutante
Ses yeux me rendent faible et mes mots en tremblent
Les jours me semblent être des années en ce mois de décembre
L'hiver me refroidi et je dois pourtant dormir
Et jamais je n'abandonnerai parce que tu es tout pour moi
# Posté le mardi 22 juillet 2008 19:04
Modifié le samedi 27 septembre 2008 12:58

Chapitre 1 : Le commencement d'une nouvelle vie

Chapitre 1 : Le commencement d'une nouvelle vie
Elle se laissait choir sur le matelas de cette chambre inconnue et qu'elle n'aurait pas le temps d'apprivoiser. Pour vous expliquer sa situation, il faut que je vous explique son « affreuse journée » de la veille : elle marchait tranquillement pour rentrer chez elle, quand arrivée devant sa porte se trouvaient un avocat, une assistante sociale et un notaire. Sur le coup, elle ne comprit pas pourquoi tout ce monde était là mais aux premiers mots, troublants et durs, du notaire elle s'effondra. Sa mère était morte. Morte dans un accident de voiture qui lui avait arraché la vie.

Elle se préparait donc mentalement à devoir aller dans une famille d'accueil ou un foyer social, mais ils lui dirent qu'elle devrait vivre avec son père. Son père ? La blague, elle ne l'avait jamais connu. Il y a 3 ans, sa mère lui avait avoué que pour lui elle n'avait été qu'un coup d'un soir et qu'ils ne s'étaient jamais revus "après". Il aurait pu être mort et enterré alors pourquoi devait-elle aller avec lui maintenant ? Elle ne le connaissait pas et je n'avais pas envie de le connaître, elle ne voulait pas vivre avec un étranger, un simple étranger qui se disait être son père, qui se devait de l'être. Mais on ne devenait pas père 17 ans après la naissance de son enfant ! Non, on était père quand on voyait son enfant naître, que la nuit on se levait pour changer ses couches ou lui donner son biberon alors qu'on était mort de fatigue; on était père quand on voyait les premiers pas de son enfant, qu'on entendait ses premiers mots, qu'on autorisait ses premières sorties et qu'on le réprimandait pour ses premières bêtises et ses premiers mensonges !

On était père pour cela et il n'était pas son père, parce qu'il n'avait pas fait tout ça ! Non, il avait choisi d'abandonner ma mère après avoir couché avec elle. Alors, elle avait du l'élever seule, la nourrir et la vêtir sans l'aide d'un mari. Elle avait du abandonner sa jeunesse pour elle, pour qu'elle puisse avoir un foyer décent. Elle avait travaillé dur, très dur et maintenant que tout allait quasi-normalement, sa fille se retrouvait sans elle à devoir aller avec quelqu'un qu'elle ne connaissait pas.

« Mais ... elle ne savait pas qui c'était, je ne peux pas aller chez lui, si elle ne le connaissait pas ! »

Cela avait été sa réplique quand on lui avait dit qu'il viendrait la chercher dans 3 jours, alors le notaire lui avait expliqué que sa mère savait très bien qui était son père mais que pour éviter « un engouement médiatique » (expression que la jeune fille avait du mal à comprendre), elle ne voulait pas que sa fille rencontre son géniteur et qu'elle voulait encore moins qu'il soit au courant de son existence... sauf cas exceptionnel. Et apparemment, c'était un cas exceptionnel puisqu'ils l'avaient contacté et surprise : il était allemand ! Mais quelle surprise, quel merveilleux cadeau que de lui donner un père qui ne parlait pas sa langue maternelle ! Bien sûr elle parlait allemand, couramment même, mais elle n'aimait pas cette langue, sa mère l'avait forcé à la prendre en 5ème et elle s'était forcée en retour à avoir de bonnes notes pour lui faire plaisir. Cela lui avait fait plaisir, d'ailleurs.

Son « père » avait réagit de manière posée, ce qui était quand même assez stupéfiant étant donné la situation, et avait informé les gens qui « s'occupaient de son cas » qu'il viendrait dans 3 jours la chercher. Et elle, dans tout cela, elle faisait quoi en attendant ? Elle était là, allongée sur le lit du foyer parce qu'entre temps ils l'avaient mise dans un foyer social comme elle le redoutait, et elle attendait : elle avait passé sa journée allongée sur le lit, les bras croisées derrière la tête à admirer le plafond et ruminer ses souvenirs d'enfance auprès de sa mère.

Sa mère était partie et, elle ne comptait pas se le cacher, cela lui faisait mal de devoir affronter la vie sans elle. Pas qu'elle avait eu une vie difficile jusqu'à présent, bien au contraire sa mère avait tout fait pour qu'elle soit heureuse et c'était justement le fait qu'elle ne soit plus là pour veiller sur elle qui l'inquiétait. Pourrait-elle à nouveau passer du bon temps avec des amis en sachant que quand elle rentrerait sa tendre mère ne serait plus là pour l'envahir de questions, pour lui demander comment s'était passée sa soirée ? Elle ne savait pas, elle ne savait plus. Elle ressentait tellement ce manque, le manque d'une mère, qu'elle ne voulais rien savoir. Elle était tellement proche d'elle, lui racontait presque tout et quand on grandit sans père c'est dans la logique des choses d'être proche de sa mère, elle pensait...

Elle pensait peut-être trop d'ailleurs, mais c'était sa façon à elle de faire le point et il fallait qu'elle évacue toute sa douleur. Elle se dirigea vers sa valise, en sortit son ordinateur et après l'avoir allumé, se mit à écrire. Juste écrire tout ce qui lui passait par la tête et quand après elle relirait toute la douleur qui passait dans ses mots, cela n'aurait peut-être aucun sens mais sur le coup cela la soulagerait. C'étaient juste des mots, stupides pour certains, mais pour elle cela représentait tellement plus. Si elle avait pu réduire son piano et l'emporter avec elle(en le glissant dans sa poche) elle serait en train de jouer et chanter à s'en casser les cordes vocales mais malheureusement un piano à queue était beaucoup trop imposant et les gens du foyer n'avaient pas voulu s'embêter pour le transporter, elle s'était donc résignée à le laisser à son ancien chez elle malgré le fait que sa tristesse passe aussi à travers cet instrument.

Elle jouait du piano depuis 8 ans, depuis qu'elle avait 9 ans, c'était presque une passion, une échappatoire à la vie. Les cours étaient chers mais sa mère ne les lui avait pas refusé et elle avait lu dans ses yeux, lors de son premier concert au conservatoire, qu'elle était vraiment fière de sa fille. Alors, sa fille avait poursuivit avec encore plus de ferveur son apprentissage jusqu'à devenir la numéro un « section piano » du conservatoire de musique ! Et quand elle disait qu'elle faisait du piano depuis 8 ans, certains la regardaient avec dégoût en pensant certainement qu'elle n'était qu'une fille de bourges gâtée par la vie alors que d'autres restaient stupéfaits et admiraient sa ténacité et son talent, selon leurs dires. Seulement, ce que personne ne savait c'est que leur avis elle s'en contrefichait, elle s'en contrefichait complètement car cela lui plaisait et c'était peut-être la seule chose qu'elle faisait pour elle. Quand on n'y réfléchissait bien, elle était bilingue allemand/français pour sa mère, forte à l'école pour sa mère, une bonne fille qui ne fume ni ne me drogue pour sa mère.

Elle aimait sa mère, elle l'aimait profondément c'était sa seule famille, ses grands-parents ayant lâchement expulsée sa mère de la maison quand elle leur avait apprit sa grossesse, quand elle leur avait appris qu'elle allait avoir un enfant à seulement 20 ans et que le père ne l'aiderait pas. L'adolescente déteste ses grands-parents pour cela, sa mère ne méritait pas ça, non elle ne le méritait pas et pourtant elle y avait fait face. Elle y avait fait face avec beaucoup de courage.

C'était maintenant à son tour de faire face à la vie avec courage. Seulement voilà : en aurait-elle la force ?

Cette jeune fille, ce « elle » c'est Chloé, pauvre fille paumée qui doit apprendre à vivre sans sa mère et dans deux jours rencontrer mon père.

___ ___ ___ ___ ___ __ ___ ___ ___ ___ ____ __ ___



Donc voilà pour ce chapitre 1 qui est plutôt à considérer comme un prologue étant donné sa longueur et son contenu. Disons que c'est un chapitre pour se mettre dans l'ambiance et comprendre la situation de Chloé. La suite viendra quand elle sera écrite et avant le 11 août si j'ai le temps et l'accès à internet (du 11 au 24 je ne suis pas chez moi, j'écrirai mais ne pourrai peut-être pas poster).
J'attends avec impatiences vos avis, bisous les miss !

Je suis ici

P.s : Je répète, pour celles qui ne l'auraient pas fait ou n'auraient pas compris, que pour être prévenue il faut me rajouter dans vos blogs préférés et seulement dans vos blogs préférés ! Merci d'avance
# Posté le mercredi 23 juillet 2008 14:13
Modifié le lundi 09 février 2009 16:28

Chapitre 2 partie 1 : Parce qu'il faut affronter son destin

Chapitre 2 partie 1 : Parce qu'il faut affronter son destin
Deux jours que sa mère était morte, deux jours atroces pendant lesquels elle n'avait pas cessé d'écrire, de réfléchir et d'encore écrire. L'assistante sociale était passée la voir plusieurs fois, elle était sympathique mais bon, elle la faisait légèrement chier sur les bords. Elle venait, elle s'asseyait et elle essayait de la faire parler en lui posant tout un tas de questions mais Chloé ne lui répondait pas : elle n'en avait pas envie et ne voyait pas pourquoi elle se forcerait. Alors, la femme continuait à parler partant dans des analyses de son comportement, lui disant que c'était normal d'être triste après un décès et tout une tonne de blablabla en plus. Alors, quand elle l'énerva trop et qu'elle n'arriva plus à l'ignorer, elle prit son ordinateur et écrivit : la bonne femme chercha à lire par-dessus son épaule, elle s'énerva, l'envoya bouler et elle partit face à sa colère.

Demain, son cher père viendrait la « chercher » et dieu sait qu'elle détestait cette expression. On aurait dit qu'en disant cela, Chloé représentait une corvée ou animal, au choix... Et elle détestait se sentir de trop dans une conversation ou une situation, elle n'était pas un objet, s'il ne voulait pas d 'elle il n'avait qu'à la laisser ici et dans 3 mois, quand elle serait majeure et je s'en irait.

Elle sortit de la salle de bain de sa chambre, elle avait une situation plus favorisée par rapport aux autres du foyer social (elle était presque majeure) et donc ils lui avaient accordés une chambre individuelle au lieu d'un dortoir. Elle enfila un pyjama et se glissa dans les draps froids et étrangers. Il n'était que 22h et comparé à l'heure où elle se couchait à l'habitude c''était très tôt mais elle était aussi très fatiguée. Fatiguée à ne rien faire me direz-vous et bien non, aujourd'hui Chloé était allé faire du sport avec les autres enfants du foyer et par chance s'était de la gym, un domaine sportif où elle était à l'aise. Ils avaient donc fait de la gym pendant 2 h avant d'être libéré. L'assistante qui s'occupait de la jeune fille avait eu l'air contente que celle-ci sorte un peu de sa chambre mais Chloé ne s'en formalisait pas. Demain, elle ne serait plus là, ce n'était pas la peine qu'elle sympathise avec les autres si elle ne les reverrait plus jamais...


[...]


Il était 9h, assez tôt, mais celui qu'elle devait considérer comme son père viendrait à 10h30 alors il fallait qu'elle soit prête à l'heure, ne serait-ce que par politesse ! Chloé sortis des couvertures à présent chaudes grâce à sa chaleur corporelle et alla se laver le visage dans la salle de bain. Elle revint ensuite dans la chambre, sortit un slim blanc et un tee-shirt noir à motifs blancs pour les enfiler et partir se maquiller dans la salle de bain.

Elle cerna ses yeux de khôl noir, ajouta un peu de mascara pour étirer un peu ses cils et appliqua une légère touche de gloss avant de regarder l'ensemble. Le noir du maquillage contrastait avec le marron clair de ses yeux et s'accordait parfaitement avec ses cheveux châtain clair, elle avait une bouche assez bien dessinée alors pas besoin de crayon pour en refaire les contours. Elle passa un léger cou de brosse dans ses cheveux bouclés qui lui arrivaient au milieu du dos et les laissa libres. Chloé retourna ensuite près du lit et attrapa ses bijoux préférés qu'elle avait posé sur la table de chevet en les enlevant la veille au soir. Elle attacha donc sa chaîne en argent, enfila son bracelet noir, mit sa bague en argent et termina par des boucles d'oreille blanches.

Elle vérifia une fois de plus si l'assortiment du tout allait bien et s'assit, sortant un livrant en attendant l'arrivée du tant attendu « père de l'année ». Elle se plongeait dans son livre, passionnant d'ailleurs. Elle était en plein dans le chapitre 5 quand la porte de la chambre s'ouvrit lentement, laissant entrer l'assistante sociale suivie d'un homme blond aux yeux marron et assez jeune.

_ Choé, voici ton père. Benjamin Ebel.

L'homme semblait assez gêné, voir timide même, pendant qu'elle le détaillait sous toutes les coutures et elle constata qu'elle n'avait vraiment aucun rapport physique avec lui : il était blond et elle était brune, il avait des yeux bleus et les siens étaient marrons, il avait un nez plutôt en trompette alors que le sien était arrondi. Un truc qui la surprit aussi fut le fait qu'il soit coiffé à l'emo/surfeur alors qu'il, elle jugeait, n'avait plus trop l'âge pour ça.
Il s'avança alors vers elle avec un sourire hésitant et tenta une approche en voulant lui serrer la main. Toujours par pure politesse, elle la lui serra avant de reposer sa main sur sa cuisse.

_ Salut comment tu t'appelles ?, il lui parla en allemand.

Elle décida de jouer à celle qui ne comprenait rien à l'allemand, au moins elle aurait une excuse pour ne pas lui parler, et le regarda en imprégnant ses yeux d'incompréhension. L'assistante se décida donc à prendre la parole dans un allemand approximatif.

_ Elle ... elle ne parle pas allemand.

Il planta son regard dans ses yeux et tritura ses doigts de façon mal à l'aise en murmurant un « voilà qui n'arrange pas les choses pour la suite des évènements... ». Elle fit mine de ne pas comprendre ce qu'il avait dit et interrogea la femme du regard. Celle-ci rougit soudainement avant de s'expliquer.

_ Ce que l'on ne t'a pas dit quand on t'a appris que ton père est allemand c'est que tu vas devoir vivre avec lui en Allemagne.

_ Pardon ?,
s'exclama-t-elle surprise.

_ Tu n'as pas le choix, tu quittes la France et va vivre en Allemagne.

_ Bien sûr, dans un pays que je ne connais pas avec une personne que je ne connais pas et une langue que je ne comprends pas ! C'est vrai que la situation se répète tous les jours non ?,
la colère la gagnait.

_ Tu t'en sortiras.

_ Vous ne l'aviez pas informé ?,
reprit son père an allemand

S'en suivit alors une discussion sur le fait que la femme aurait du le lui dire et patati et patata, Chloé replongea alors dans son livre. Au bout d'un quart d'heure, on s'adressa de nouveau à elle.

_ Tu connais Tokio Hotel ?, demanda l'assistante.

_ Il est où le rapport ?, là Chloé était légèrement ... perdue.

_ Contente-toi de répondre.

_ Ouais, ban comme ça quoi, j'connais pas plus que ça ! C'est un groupe, ok ! Ils font du rock, cool pour eux ! Ils sont célèbres contente pour eux mais je vois toujours pas le rapport avec moi.

_ Ton père est leur manager.

_ Mais bien sûr ! Et moi je m'appelle Clara Morgane !


Elle la regarda et sourit, se foutant ouvertement de sa gueule, avant de confirmer ses dires. Pff, non mais dans quoi elle était ? Et puis zut, c'était un rêve ? Un cauchemar ? Une blague ? Elle perdait sa mère, elle allait dans un foyer pendant 3 jours, elle rencontrait son père, il était allemand et elle devait partir avec lui, et le clou du spectacle c'était le manager d'un groupe de rock mondialement connu ! Ouais, c'était un bl... Oh, non ! Alors c'était de ça dont le notaire parlait avec son expression stupide ?

_ Engouement médiatique ?, murmura-t-elle.

_ Hein ?

_ C'est ce que le notaire a dit il y a 3 jours... mais je ne vois pas le rapport avec moi... les médias s'intéressent d'abord au groupe pas au manager, non ? ,
s'expliqua Chloé.

_ Oui mais imagine que sur une vidéo ou lors d'un back stage on t'aperçoive. Les médias vont d'abord se dire que tu es la copine d'un des musiciens et pas la fille d'un manager aussi jeune, non ?, l'assistante servit finalement à quelque chose.

_C'est vrai.

_ Bon, il va être temps pour toi de partir et de recommencer ta vie.


Chloé se leva du lit, prit sa valise que Benjamin se décida à prendre à sa place, attrapa mon sac et ils sortirent. Il plaça des lunettes sur ses yeux et lui en tendit une paire, répondant à son regard interrogateur par un « fan ». Elle mit donc les lunettes et le suivit jusqu'à un parking vide où un gros van noir aux vitres teintées les attendait. Benjamin traînait toujours la valise derrière lui et arrivé au véhicule il plaça la dans le coffre. Il la fit ensuite rentrer à l'arrière du véhicule vide et commença à lui parler, en anglais, de ce qu'elle devrait et ne devrait pas faire.


___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ____ ___ ___ ___ ___ ___

Voilà le début du deuxième chapitre et j'espère que ça vous plaît toujours autant, je tiens vraiment à bien m'appliquer sur cette fic' alors je l'écris quand l'inspiration et l'envie d'écrire sont là c'est pour ça qu'elle avance lentement, je trouve.

Sur la photo du chapitre c'est le manager des TH : Benjamin Ebel. Moi je le trouve plutôt mignon^^

Pour celles qui voudraient lire d'autres truc de moi voilà mon blog d'os normaux et yaoi > ici

Bisous à toutes
# Posté le mardi 05 août 2008 14:01
Modifié le lundi 09 février 2009 16:36

Chapitre 2 Partie 2 : Parce qu'il faut affronter son destin

Chapitre 2 Partie 2 : Parce qu'il faut affronter son destin
Alors, elle ne devait jamais sortir sans lunettes de soleil, sans garde du corps, sans autorisation de sa part. Elle devait encore moins sortir devant les salles de concerts avant le concert, elle ne devait pas apparaître dans le champ des caméras quand les back stage ou la Tokio Hotel TV étaient filmés ! Elle ne devait pas distraire les gars. Enfin bref, elle se disait qu'elle aurait plus se dire ce qu'elle avait le droit de faire : manger, respirer, boire, discuter sans emmerder les gens, suivre le groupe et les instructions de Benjamin.

Une fois toutes ses instructions énumérées en anglais, il l'interrogea du regard et après qu'elle ait acquiescé il l'informa qu'ils partaient pour Berlin où ils devaient rejoindre les gars du groupe pour les accompagner dans leur nouvelle tournée, dont une partie se déroulerait en France.

Au bout de 10 minutes, ils arrivèrent à l'aéroport et embarquèrent pour Berlin dans un silence plus qu'immense. Une hôtesse les conduisit à leur emplacement en classe affaire, à croire que le célèbre manager des Tokio Hotel ne se refusait rien ! Elle s'assit et enleva enfin ses lunettes, qu'il lui avait jusque là interdit d'enlever, les rangea dans son sac à main et attendit patiemment que l'avion décolle pour la mener dans ce pays qui, il y a des années, prôner « l'espace vital » et la « pureté de la population », ce pays où Hitler avait fait régner sa loi totalitaire, ce pays qui pourtant regorgeaient d'espace et de paysage magnifique.


[...]


L'avion atterrit après presque une heure de vol, il était 11h45 et elle avait faim. Ils récupérèrent ses bagages et sortirent, à la porte un homme costaud et en costume les attendait. Il salua respectueusement Benjamin et lui sourit timidement, à elle, Chloé. Il les amena à un van noir aux vitres teintées, le même qu'il y avait 2 heures si ce n'était que la plaque d'immatriculation différait. Elle monta avant Benjamin et s'attacha d'un geste lent tandis qu'il faisait de même.

Il la regarda ensuite comme pour s'imprégner des détails de son visage et lui dit qu'ils n'avaient que 10 minutes de trajet pour rejoindre les gars à leur hôtel. Le chemin se fit une fait une fois de plus en silence, dans son silence. Silence dans lequel elle s'enfermait pour se protéger de ses questions et de la curiosité des gens autour d'elle.

Pour se distraire, « son père » entama une conversation avec l'homme au costume qui s'appelait en réalité Tobi, elle apprit en écoutant discrètement leur conversation que c'était un des gardes du corps du groupe et qu'il n'était venu les chercher à l'aéroport qu'exceptionnellement. Toujours dans cette même conversation, son père se plaignit du fait qu'elle ne parlait pas allemand, que cela allait encore plus compliquer les choses et qu'il aurait vraiment voulu la rencontrer dans d'autres circonstances.

Ils entamaient une discussion au sujet de la musique et des performances des Tokio Hotel quand il arrivèrent à l'hôtel. Elle resta un instant ébahie devant le luxe de celui-ci, elle se reprit vite cependant quand elle sentit les regards de Tobi et Benjamin posés sur elle. Un masque impassible se posa sur son visage et elle posa un pied dehors après avoir mis ses lunettes. Ce qu'elle n'avait pas remarqué par contre c'était la horde de fans agglutinée derrière les barrières, elles criaient comme des hystériques mais à peine Chloé était-elle sortie qu'un silence de mort s'abattit parmi elles. Benjamin se plaça derrière elle, leur sourit amicalement et avança attendant que sa fille le suive. Ce qu'elle fit donc, elle passa devant ces filles : certaines habillées vulgairement chuchotèrent quelques insultes alors que d'autres habillées plus discrètement ou façon rock la regardèrent intriguées avec pourtant du respect dans le regard : Chloé venait alors de différencier fans et groupies.

Elle continua d'avancer et ils finirent par rentrer dans le hall de l'hôtel. Une fois de plus c'était luxueux, vraiment magnifique : des colonnes en marbres soutenaient le plafond gravé de feuilles d'or, au centre de l'allée de colonnes se trouvait l'accueil formé d'un bureau rouge et d'outils techniques hyper cher. Benjamin se dirigea directement vers celui-ci et après quelques mots invita Chloé à le suivre, Tobi montant avec eux. Ils rentrèrent dans l'ascenseur et montèrent les étages lentement, arrivé au cinquième les portes s'ouvrirent, ils avançaient quand Benjamin s'arrêta devant la porte n°513.

Il toqua doucement avant d'ouvrir, Chloé tourna la tête vers Tobi qui lui sourit pour être rassurant, elle lui répondit timidement et se décida à passer la porte que « son père » avait déjà passé depuis plus de 30 secondes. Au premier abord, elle ne rentrait que dans une pièce normale mais en y regardant mieux c'était une suite et pas des chambres séparées : la pièce salon circulaire donnait sur 4 portes identiques qui devaient sûrement cachées 4 chambres et 4 salles de bain. Le salon était composé d'un canapé noir, d'un écran plasma et d'une immense baie vitrée donnant sur l'entrée de l'hôtel. Elle n'eut pas le temps de s'intéresser plus aux détails que la voix de Tobi raisonna à son oreille.

_ Chloé ?

Il lui fit un signe de tête et quand elle regarda dans sa direction, elle tomba sur « son père » et ... et les Tokio Hotel.

_ Les gars je vous présente ma fille Chloé. Chloé? Tokio Hotel, Bill, Tom, Georg et Gustav.

Au fur et à mesure qu'il les citait, il les montrait avec sa main et précisait leur rôle dans le groupe: Bill, chanteur, c'était le type maquillé avec 30 centimètres de cheveux dressées sur la tête; Tom, guitariste, c'était le gars assez craquant mais habillé avec des sacs poubelles et des pieuvres sur la tête; Georg, bassiste, le garçon aux cheveux lisses et habillé simplement et le dernier; Gustav, batteur, celui qui avait rougit dès qu'elle avait posé son regard sur lui, blond et simple.

Elle leur adressa un rapide « Hello » avant de se désintéresser d'eux et de repartir à sa découverte de ce monde de luxe sans pour autant ignorer la conversation qui se déroulait.

_ Pourquoi elle ne nous calcule pas ?, s'était Bill qui questionnait Benjamin.

_ Elle ne comprend rien à l'allemand, sa mère est morte il y a 3 jours et à moi-même elle ne m'a adressé que quelques mots.

_ Elle est totalement canon,
la pieuvre parla.

Les rideaux étaient noirs incrustés de diamants et elle espérait, pour la direction de l'hôtel, que se soient de fausses pierres sinon ils devaient souvent changer les rideaux.

_ Tom, je te rappelle que tu parles de ma fille pas d'une de tes groupies. Si tu la touches, je ne sais pas ce que je te fais !

Elle sourit discrètement à la remarque de son « père » et reporta son regard sur la télé allumée qui diffusait une série américaine retraduite en allemande.

_ J'ai juste dit qu'elle était canon, je n'ai pas dis que j'allais la mettre dans mon lit dans la minute qui suivait.

_ Et t'as pas intérêt !

_ A problem ?,
ellefit semblant de s'intéresser à la conversation qui s'échauffait.

_ No, nothing.

_ Okay.


Il fit de nouveau croire qu'elle s'intéresser à la chambre mais plus rien ne l'intéresser alors elle s'assit sur une chaise dans un coin de la pièce.

_ Et comment on fait si on veut lui parler mais qu'elle ne parle pas allemand ?, questionna le bassiste, intrigué.

_ L'anglais tu ne connais pas ?, le calamar répliqua.

_ Vaut mieux pas avec l'accent qu'il a !, le batteur se moqua de Georg et celui-ci s'offusqua.

_ L'anglais et ce n'est pas sûre qu'elle vous réponde, comme je vous l'ai dis elle ne veut pas parler, conclut Benjamin.

_ Benj', ça va ? T'as l'air vraiment fatigué,

_ Je ... j'ai toujours vécu en célibataire et là on m'annonce que j'ai une fille et que je dois m'occuper d'elle, ça beaucoup pour moi. En plus, elle ne me ressemble même pas.

_ Elle ressemble peut-être à sa mère...,
suggéra le guitariste.

_ Je ne me rappelle même pas de sa mère, l'homme souffla ces mots.

Alors il en était ainsi ? Sa mère n'était qu'un coup d'un soir pour lui ? Qu'une malheureuse fille en manque d'affection et qui s'était réfugiée dans ses bras ? Pensait-t-il cela d'elle ? Et elle, pourquoi ne lui avait-elle jamais raconté tout ça ? Pourquoi ne lui avoir jamais parlé de son père ? De celui qui avait fait qu'aujourd'hui elle existait... Avait-elle honte de cette nuit passée avec lui ? Avait-elle ne serait-ce qu'un souvenir de ses ébats avec lui ou bien était-elle trop bourrée pour se rappeler de comment il lui avait fait l'amour ?

Cette situation dégoûtait Chloé, cette histoire lui filait la gerbe, elle en avait marre. Ouais vraiment marre. En l'espace de moins d'une semaine tous ses repères s'étaient effondrés autour d'elle, elle avait quitté son pays, les quelques copines qu'elle avait, sa maison, ses habitudes dans sa ville. Elle avait tout quitté pour vivre avec celui qui ne se rappelait même pas du visage de sa mère...



___ ___ ___ ___ __ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___



Voilà pour cette deuxième partie du chapitre, je suis vraiment contente que ça plaise. Cette partie est la dernière de ce chapitre et ce chapitre est le dernier jusqu'au 25 à moins que j'arrive à écrire un chapitre demain et poster avant dimanche...

Bisous à toutes et merci pour vos com's si gentils !

Tite-lolite0609 > Est-ce que Chloé va révéler aprés qu'elle sait parler allemand ??? : Oui oui, elle le dira mais .... pas volontairement et puis ça serait pas drôle qu'elle ne parle jamais directement avec eux.
# Posté le mercredi 06 août 2008 10:37
Modifié le lundi 09 février 2009 16:43